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22.12.2007

Pause

Je vais très très bien aujourd'hui.

Je crois que je vais arrêter de bloguer un peu. 

18.12.2007

C'est comme ça, on n'y peut rien

C’est malin. Tantôt, dans le train, j’avais fait toute une liste de sujets pour relever un peu le niveau de ce blog (et surtout pour détourner l’attention de moi). Je voulais aborder des sujets moins personnels, genre phénomènes de société ou anecdotes de train. Dire par exemple, pour rigoler, que j’avais jeté toute ma collection de CD de Carla Bruni (y compris celui que tu m’avais offert à Noël l’an passé). 

Et puis voilà que je sors de chez toi complètement déprimée, juste bonne à me planter devant mon PC pour me lamenter. Ça ne me vaut décidément rien de te rendre visite... 

J’ai du mal à supporter l’incompréhension qu’il y a entre nous. Ce déficit d’empathie.

Tu me connais encore relativement bien. Il m’est encore arrivé, dans la conversation tout à l’heure, de te prendre à témoin pour confirmer que ce que je disais sur moi était vrai. Tu sais comme j’aime bien faire ça, rappeler cette connivence qui nous unit (surtout quand j’ai du public). Mais c’est du bidon. 

Quand j’essaie de t’expliquer les trucs qui me tracassent, je vois bien que tu ne me comprends pas vraiment. En tout cas, tu n’arrives pas à appréhender ce que je ressens. Je crois que ça ne te touche simplement plus assez. Je ne dirais pas que tu t’en fous, mais tu supportes sans problème de me voir malheureuse. Tu es navré pour moi, bien sûr, mais ça ne t’atteint pas personnellement. En fait, ça t’est trop étranger, ma vie, pour le fait de partager des choses avec toi puisse m’aider à me sentir moins seule. 

J’ai tendance à dire que, à part mes parents, tu es la personne qui tient le plus à moi. J’espère que je me trompe, sinon je ne tiens pas à grand-chose. 

Je ne dis pas ça seulement pour la formule. Désolée si je te parais dure. Je suis vraiment triste, ce soir. 

Je t'avoue : je suis un peu fâchée, aussi. Je ne comprends pas comment tu as pu me laisser partir dans l’état où j’étais. J’avais les larmes aux yeux, ça se voyait, non ? 

J’aurais voulu que tu mettes ta veste et que tu me proposes de faire un bout de chemin avec moi. Avant, tu l’aurais fait, c’est sûr. Je me souviens de nos allers-retours entre l’avenue de la Chevalerie et la rue Thomas Vincotte. C’était plus près, d’accord, mais bon. Aujourd’hui, tu avais presque l’air content que je parte dans le froid. 

Tu as ton chat, tes copains, tes pétards. Ta petite amie qui te passe des coups de fil dont tu reviens en me faisant des mines de sale gamin de 14 ans. C’est ça ta vie maintenant. Il est tout à fait normal qu’on ne ressente plus la douleur de l’autre, dans des conditions pareilles.

12.12.2007

N'année !

Moi aussi je suis « thinking au Réveillon ». 

Ça fait quatre ans que je les loupe systématiquement. Cette année, ça ne se passera pas comme ça. 

Sans vouloir tomber dans le mélo, je dois dire que savoir que je passerai le Réveillon avec vous, ça me rassure beaucoup. Même si on se matte un DVD à trois dans mon divan (avec la couverture et le chauffage), ça peut me convenir - mais évidemment je ne suis pas contre un programme plus « élaboré »… 

Je serai avec les personnes avec qui j’ai envie d’être, c’est tout ce qui compte (même si certains amis me manqueront inévitablement, mais bon on ne peut pas tout avoir). 

Les fêtes de fin d’année, les Réveillons, tout ça, ça me rend nunuche. Ne te formalise pas, hein. 

Une année (l’année où je m’étais fait larguer par l’amour de ma vie), j’avais envoyé des mails de vœux personnalisées à toutes les personnes qui m’étaient chères. Je m’étais étalée, allant jusqu’à sortir des « Je tiens beaucoup à toi » complètement démesurés à des personnes que je connaissais à peine. A l’époque, j’avais une réputation de folle furieuse, tu dois t’en souvenir. Ces mails n’avaient rien arrangé. 

J’ai passé ce Réveillon à errer dans les quartiers glauques de Bruxelles avec ma copine bourrée et à envoyer des SMS désespérés au monde entier (qui faisait la sourde oreille, soi disant parce qu’il n’y avait pas de réseau dans le bled paumé des Ardennes où mes amis avaient eu le bon goût de se rassembler pour une fiesta pour laquelle j’étais persona non grata). Comble du fiasco, on avait annulé le feu d’artifices cette année-là, en hommage aux victimes du tsunami (à qui ça faisait de belles jambes). 

Tout ça pour dire que je suis très contente de ne plus être en galère pour le Réveillon cette année. Avec vous, je ne crains pas trop les plans foireux. Jusqu’à présent, vous avez plutôt assuré côté organisation. Pourvu que ça dure… De toute façon, ça ne peut pas être pire que ces dernières années. 

On en discute demain, d’accord.

Grosse poule

Bonne pioche : je suis tombée sur des photos d’elle et de son gros chien tout moche. Son « gros poussin » comme elle dit (je n’ose pas imaginer les surnoms qu’elle donne à ses copains). Cette fille n’a décidément pas peur du ridicule. Elle assume totalement son côté mémère. Il faut croire qu’il y en a à qui ça plaît… 

Ce chien est affreux. Je déteste les filles qui ont des chiens. Aimer promener les animaux en laisse, je trouve que ça dénote quelque chose dans le caractère. Je ne dis pas ça seulement pour elle, c'est un truc que j'ai remarqué depuis longtemps.

Même sans chien cette fille est quand même très laide. On dirait une méchante institutrice, avec son visage anguleux. Autant j’aime ça chez les garçons, autant chez elle c’est rédhibitoire. Elle fait dix ans de plus que son âge, au moins. Et le look qu’elle se paie, quelle horreur ! Grâce à elle, j’ai renoncé à m’acheter des nouvelles lunettes carrées. Ça n’avantage vraiment pas les filles qui n’ont pas de style. 

Je peux me permettre de rigoler et de critiquer maintenant, parce que je ne suis plus jalouse. C’est de la méchanceté désintéressée, purement gratuite. Un exercice de style (parce que je suis fatiguée et qu'il faut bien se défouler). Ça me rappelle le bon vieux temps de cette pauvre Blandine. Sauf qu’ici je suis sûre que de son côté elle ne s’est pas privée de me rendre la pareille (quoique, je sais qu'un jour elle a dit que je ressemblais à Inge Vervotte, c'était plutôt flatteur). 

De toute façon, si ça tombe, je n’aurais plus de raison d’être jalouse. Il est marqué « Single » dans leur profil. Et ils disent qu’ils travaillent ensemble, c’est tout (note que mon ex - qui a tendance lui aussi à se taper ses collègues - écrit la même chose à propos de sa nouvelle copine invisible). 

Bon allez, j’arrête d’être méchante. En plus je m’en fous complètement de ce mec maintenant (mais oui c’est vrai, je te jure !).

11.12.2007

C'est un scandale

Je scrute moins mes statistiques en ce moment. Pourtant, je devrais. 

Quelqu’un est arrivé sur mon blog en tapant mon adresse e-mail dans Google (un Bruxellois - j’aime autant car je me dis que ce n’est pas un collègue). Y a vraiment des tordus. Comme ça au moins je me sens moins seule… Sans rire, je me demande de qui il s'agit. L'idée qu'on me cherche me plaît assez.

Par contre, ce que je n’aime pas du tout, c’est tomber sur des sites de cul en regardant l’origine de mes visiteurs. Pas sur des gentils blogs érotiques comme en tiennent certains de mes lecteurs, mais sur des gros sites commerciaux bien laids en anglais avec des gros plans et un design à gerber. Ça m’est arrivé tout à l’heure, ce n’est pas la première fois et il y en a marre.

Ce sont des vicieux, les sites de cul. Leurs spams prennent des formes insoupçonnées. Je ne sais pas comment ils font ça, mais c’est scandaleux. Je déteste être agressée par ce genre d’images dégueulasses alors que je suis tranquillement en train de jouer à Big Brother. Ça me désole que mon blog tout nimbé d’innocence soit touché par cette crasse.

09.12.2007

Geek manchote

Quitte à glander sur Internet, je devrais au moins le faire dans des conditions un peu correctes. 

J’ai toujours le vieil ordi que je t’avais acheté 50 euros (ou 25 ?) il y a des années. Il est tout déglingué et tout dégueulasse. Le ventilateur fait un boucan de vaisseau spatial. 

Le clavier déconne, heureusement je connais le truc pour réparer le bug. Faire majuscules, majuscules sur le clavier du portable (qui ne fonctionne plus) et Ctrl sur l’externe (dont les touches font un bruit de vieille machine à écrire). C’est logique. 

J’ai des sueurs froides chaque fois que j’allume mon ordinateur. J’ai peur qu’il ne me lâche. Je n’ai fait aucune sauvegarde de mes photos. De manière générale, je ne sauvegarde rien. J’ai perdu tout le contenu de mon premier blog car je n’étais pas foutue de comprendre comment faire pour le transférer sur une autre plateforme (comme il n’y avait pas de photos, il paraît que c’était tout con). 

Ca fait des mois que je n’ai plus mis l’anti-virus à jour. Je ne sais pas comment on fait. Je n’arrive pas à graver des CD. Je ne télécharge pas de musique (alors que ma maman y arrive très bien). Je ne sais pas sur quelle version de Windows je travaille. Je n'ai pas de correcteur orthographique en français dans Word (tout est souligné en rouge et je corrige en mettant le texte dans l'éditeur de mon blog, même s'il s'agit d'un rapport pour le boulot). Je n’ai jamais réussi à me mettre dans la tête la différence entre les Giga, les Méga, les octets. Et je ne suis pas sur MSN (alors que ces derniers temps ça me démange vachement). 

Je bricole avec le peu que je connais et le matériel préhistorique dont je dispose. Je suis tellement allergique à tout ce qui est technique que je repousse l’échéance d’acheter une nouvelle machine. Rien que l’idée de devoir installer Internet, ça me refroidit. Je suppose qu’il faut des codes d’accès ; je les ai perdus. Puis j'imagine que j'installerais un Wifi (le fil qui passe au milieu de mon bureau, ce n'est pas très pratique) et ça a l'air compliqué.

Pour une geek, c’est désolant d’être nulle à ce point. Je suis comme une fumeuse de joints pas capable de rouler. Comme une diabétique pas foutue de faire ses piqûres d’insuline. 

Pour ça aussi, décidément, j’ai besoin d’un homme.

08.12.2007

Petit moment de déprime (c'est à cause du vent)

Je m’ennuie comme un rat mort. Ça fait un petit temps que ça ne m’était plus arrivé. Je n’aime toujours pas ça, perdre un jour de week-end à ne rien faire du tout. 

Il y a un petit courant d’air qui me tombe juste sur les pieds quand j’écris, parce que la porte-fenêtre de mon bureau ne ferme pas bien. C’est désagréable. Je déteste le vent, ça me donne mal à la tête. Je me force à écrire un petit quelque chose, pour que la journée ne soit pas complètement inutile. Mais j’ai du mal. 

J’ai été idiote de penser que c’était reparti, que j’allais être bien maintenant. Il n'y a pas de raison. Ma situation n’a pas changé. Je suis toujours seule et je dois ruser pour remplir le temps. Je dois envoyer des SMS, écrire des mails, laisser des messages sur des répondeurs. 

Je suis toujours en attente. Tu me l'as assez reproché. 

J’ai relevé cent fois ma messagerie aujourd'hui. Peut-être plus. Tu vas certainement m’écrire, puisque tu me l’as promis, mais il sera tard, peut-être même que j’aurai fini par aller me coucher. Et de toute façon ça ne me « remplira » pas. 

Faire le tour des blogs, ça prend trois minutes à tout casser. C’est frustrant. J’ai été voir cent fois sur le site de l’autre connard que je n’aime même plus. Il le verra dans ses statistiques, je m’en fous. Moi sur mon blog ça fait des jours que je n'ai plus de commentaire (peut-être parce que je badinais, ben ceux qui me préfèrent cafardeuse vont être servis). 

J’ai cliqué cent fois sur « Home » dans Facebook. J’ai vu défiler les gens qui se connectaient. Ils ne restaient pas longtemps en ligne, ils avaient des trucs plus intéressants à faire je suppose. C’est samedi, bientôt les fêtes, il y a des cadeaux à acheter. 

J’avais l’intention de faire mon sapin de Noël, d’aller acheter des décorations. Des années que je m’obstine à espérer que ça soit moins naze que l’année d’avant, les fêtes. Finalement, je suis juste sortie une demi-heure pour faire les courses au Delhaize, histoire d’avoir du coca et des olives au cas où j’aurais de la visite. Je n’ai pas fait le ménage, tant pis. Et je ne me suis pas épilée non plus. Merde je peux bien être moche après tout, pour ce que ça change. 

Mes efforts sont vains. Ça ne dépend pas de moi, d’être bien ou pas. Je sais que tu n’es pas d’accord avec ça. Pourtant, je vois bien : je me fais des nouveaux copains et ça va mieux, je passe une seule soirée toute seule et je me sens de nouveau moins que rien. 

Je n’arrive toujours pas à gérer la solitude.

Tu me trouvais aigrie ces derniers temps, tu me reprochais surtout de n’en faire rien de bon. C’est que je ne suis une artiste, moi, je ne sublime pas le mal-être. Je le subis et je râle. J’écris des conneries sur mon blog. C’est sinistre. De toute façon, même quand j’allais mieux, je suis sûre que tu me désapprouvais, en te disant que je me contentais de peu. 

Je suis morte de trouille d’écrire des choses pareilles, devant tout le monde. Je vais passer pour une dépressive et faire peur aux gens (je l’écris avant que tu ne le dises). J’aimerais tellement être légère et ne pas mettre cette pression sur ceux qui m’entourent. Je suis désolée. 

C’est à cause du vent, ça me fout le cafard (j’ai froid aux pieds, je vais être malade, en plus).

05.12.2007

Ni oui ni non

J’ai offert une ardoise magique Oui-Oui à ma filleule pour sa Saint Nicolas. Ça lui a beaucoup plu, je crois. On s’est bien amusé à dessiner des trucs avec le crayon aimanté et à les effacer d’un coup de Oui-Oui magique. 

Saint Nicolas est un concept qui lui est encore assez étranger (elle a un peu plus de deux ans et fait déjà preuve d'un goût certain puisqu'elle n’aime pas les vieux barbus, exactement comme sa marraine). Par contre, Oui-Oui, elle adhère bien. 

Je suis toujours étonnée de voir à quel point les enfants sont subjugués par les personnages de dessins animés (oui, je sais, Oui-Oui est d’abord un personnage de livres pour enfants, mais elle ce sont les dessins animés qu’elle connaît - qu’elle connaît même par cœur !).

Je suppose que j’ai dû succomber moi aussi à cet étrange phénomène quand j’étais une petite fille. J’ai vaguement le souvenir d’avoir bien accroché à Candy et à Heidi. Mais je crois que ça m'a moins touchée que d’autres. 

Je suis nulle dans les quizz « Dessins animés de notre enfance ». Sur Facebook, je n’ose même pas soumettre mes réponses tellement j’ai peur de me taper la honte. Et quand ça chante les génériques, dans les soirées où on est bourré, je suis toujours la dernière à reconnaître Goldorak ou les Cités d’or. 

Ce n’est pas du snobisme. Peut-être que je n’ai simplement pas de mémoire. Je me souviens de très peu de choses de mon enfance en fait. 

Enfin, ce n’est pas un drame si ma filleule est fan de Oui-Oui. Je trouve Dora l’exploratrice encore beaucoup plus moche. Les Télétubbies me sont plus sympathiques, à la limite. Même si je n’arrive jamais à retenir leur nom.

03.12.2007

Dans mes draps

Pour la première fois depuis que j’ai déménagé à Saint-Gilles, mon lit a connu une présence masculine (outre celle de mon nounours Baloo). En fait, il en a même connu deux.

En une seule nuit, mettre deux hommes dans mon lit, c’est extraordinaire, hein ? Tu n’y croyais plus, avoue...

Tu as raison, c’était une fausse alerte. Ils ont dormi ensemble et moi j’ai pris le canapé. On ne se refait pas (il faudra que je songe à changer les draps : ça sent un peu l'homme maintenant, c'est perturbant). 

C'est une belle Histoire

Je me rappelle maintenant pourquoi j’aimais tellement fréquenter les historiens à l’époque. 

Ça parle politique, ça regarde le JT, ça aime ragoter. De ce point de vue, c’est intellectuellement enrichissant. 

Ce qui est chouette avec les historiens, c’est que ce sont des garçons, souvent célibataires (et pas forcément bêtement dragueurs pour autant). Ça peut donc débarquer comme ça presque à l’improviste, organiser des trucs sans avoir besoin de planifier des semaines à l’avance. Vu le style de vie qui est le mien en ce moment, c’est juste ce qu'il me fallait.

Les historiens me rappellent le bon vieux temps, mais il y a quand même pas mal de choses qui ont changé depuis. 

Ils sont devenus un peu geek, les historiens. Facebook, les blogs et tout le toutim, ça les branche. Ça tombe bien, moi aussi. 

Ils parlent beaucoup plus de cul qu’avant aussi, j’ai remarqué. Ou bien alors c’est moi qui ai plus tendance à lancer le sujet (à force d’avoir fréquenté des artistes…). Ou c’est que finalement ils sont quand même un peu dragueurs quelque part, je ne sais pas. En tout cas, ça me plaît bien. 

Ce qui n’a pas changé, en revanche, c’est que ça discute tard, les historiens. Très, très, très, très tard. Trop tard. Après, il n’y a plus de transports en commun et on dort les uns chez les autres, comme des jeunes. Sauf qu’on n’a plus la même santé qu'avant et que le lendemain il faut se lever pour aller bosser. 

Je râle parce que je suis crevée, que j’ai l’air d’un zombie au boulot, mais en fait j’aime bien ça. Le temps passé au boulot me semble moins révoltant, puisque le temps consacré aux loisirs et à la fête a augmenté. 

Ces derniers week-end étaient parfaits (ou presque). Ça me fait presque flipper quand j’y pense. L’enthousiasme, ces dernières années, ça ne m’a pas vraiment réussi. Mais là, je n’ai pas envie de me prendre la tête. Les historiens me donneraient presque envie d’avoir confiance en moi et en l’avenir.

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