22.12.2007
Pause
Je vais très très bien aujourd'hui.
Je crois que je vais arrêter de bloguer un peu.
16:10 Publié dans J'ai un blog, mais faut pas le dire, Rééducation sentimentale | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : pause
11.12.2007
C'est un scandale
Je scrute moins mes statistiques en ce moment. Pourtant, je devrais.
Quelqu’un est arrivé sur mon blog en tapant mon adresse e-mail dans Google (un Bruxellois - j’aime autant car je me dis que ce n’est pas un collègue). Y a vraiment des tordus. Comme ça au moins je me sens moins seule… Sans rire, je me demande de qui il s'agit. L'idée qu'on me cherche me plaît assez.
Par contre, ce que je n’aime pas du tout, c’est tomber sur des sites de cul en regardant l’origine de mes visiteurs. Pas sur des gentils blogs érotiques comme en tiennent certains de mes lecteurs, mais sur des gros sites commerciaux bien laids en anglais avec des gros plans et un design à gerber. Ça m’est arrivé tout à l’heure, ce n’est pas la première fois et il y en a marre.
Ce sont des vicieux, les sites de cul. Leurs spams prennent des formes insoupçonnées. Je ne sais pas comment ils font ça, mais c’est scandaleux. Je déteste être agressée par ce genre d’images dégueulasses alors que je suis tranquillement en train de jouer à Big Brother. Ça me désole que mon blog tout nimbé d’innocence soit touché par cette crasse.
00:06 Publié dans J'ai un blog, mais faut pas le dire | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : blog, statistiques
06.11.2007
Ma tronche sur Facebook
C’est indiqué « Laurence is like a madeleine » dans mon profil sur Facebook. Tu crois que quelqu’un prendrait la peine de réagir ? Ben non, certainement pas, faut pas rêver (déjà que je ne reçois presque plus de commentaires sur mon blog - le buzz est passé, sans doute).
C’est nul, ce truc, Facebook. Je n’ai presque pas d’amis. Des collègues, mon ex, des copains à mon ex : ça ne fait pas beaucoup... En même temps, je n’ose pas demander à des gens que je connais un peu de « devenir mon ami », de peur de me prendre des râteaux. Par les temps qui courent, je n'ai pas besoin de ça en plus.
Je ne reçois que des messages de mon collègue célibataire en manque. Des invitations à faire des quizz à la con (en plus, comme je ne suis pas douée, j'envoie ça à mes milliards d'amis). Tout ça reste très superficiel, je ne me livre pas beaucoup (à part pour le coup de la madeleine). Je crois même que je vais éviter de mettre mon blog en lien, parce que les consultants qui bossent avec moi pourraient tomber dessus et je n'en ai pas envie (je ne suis pas très à cheval sur la notion d’anonymat normalement, mais il y a quand même des limites).
Y a le monde entier là-dessus maintenant on dirait. A l’auberge de jeunesse où je logeais ce week-end, dès qu’un jeune allait sur Internet (la connexion était à un prix exorbitant d'ailleurs), c’était presque toujours pour consulter ce site. Le plus drôle, c’était cette bande de copains, des Français, qui se parlaient à peine entre eux, et qui défilaient tous à tour de rôle devant les ordis pour prendre des nouvelles de leurs « amis ».
Je ne suis pas à l’abri des phénomènes de mode. Donc, j'ai succombé à Facebook. Comme je le disais à un copain de mon ex (sur Facebook justement, sinon ça faisait des mois qu'on ne se parlait plus) : sur Internet, je ne suis pas à une addiction près.
Evidemment, j’ai des raisons plus obscures pour essayer ce machin. Toujours les mêmes en fait, ce n'est pas difficile à deviner : l’envie d’assouvir un peu plus encore mes instincts de Big Brother (ainsi que mes penchants exhibitionnistes - dans le sens « moral » du terme bien entendu), la hantise de la solitude, l’ennui, lui (on ne se refait pas). Il n’est pas encore « sur » Facebook, mais je me suis dit qu’il valait mieux que « j’y sois » avant lui, ainsi il ne pourrait pas me reprocher de l’avoir (pour)suivi.
Mais je me rends compte que je n’ai pas vraiment ma place là-dessus. Le blog, c’est quand même plus mon truc. C'est plus poignant, plus mon genre. Je ne sais pas expliquer. En tout cas, ce n'est pas qu'une question de place qu'on a pour écrire ses petits malheurs (je crois que je pourrais me satisfaire d'un format plus court).
Sur Facebook, tout le monde est en forme. On essaie de se présenter sous son meilleur jour (c’est un peu l’inverse des blogs, où plus tu es déprimé, mieux c’est). Y a qu’à voir les photos que les gens mettent, ça fait peur. Ils sont tous souriants, sexys, épanouis. Ce qui m’énerve le plus, ce sont les filles qui posent avec leur amoureux ou, pire, avec leur bébé. L’air de dire « Regardez comme je suis heureuse, voyez mes trophées ». Quelle misère…
Moi, je suis seule sur ma photo (en même temps, j’aurais du mal de poser avec mon amoureux ou mon bébé…). C'est une photo prise dans un café, à Saint-Gilles, je l'aime bien. J’ai choisi exprès une photo floue, mélancolique, par habitude sans doute. Mais ça fait un peu tache, je m’en rends bien compte. Je devrais peut-être la remplacer par une de mon voyage à Berlin, il paraît qu’il y en a où je fais illusion. Ou bien une avec ma nouvelle coiffure, mes collègues m’ont dit que ça m’allait bien, les cheveux courts.
Allez, je vais retirer mon mot sur la madeleine tout de suite, ça fait misérabiliste. Je dois m'adapter à mon médium, comme dirait ma copine (ou à ma cible de communication, comme dirait ma chef - qui en ce moment se dore la pilule sur une plage en Egypte).
22:20 Publié dans Devine ce qui m'est arrivé, J'ai un blog, mais faut pas le dire | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : facebook
29.10.2007
Camembert
Ce sont mes statistiques pour octobre (sans compter cette note-ci).
Tu vois que ce n’est pas vrai. Qu’il n’y a pas une note sur deux qui lui est destinée. Juste une sur quatre. Y a pas à discuter, c'est indiscutable, objectif : les chiffres.
Tu fais un beau score quand même toi aussi. Je crois qu’octobre est ton mois le plus performant depuis le début de ce blog.
Et je me rends compte par la même occasion que j’écris de plus en plus pour personne (c'est déprimant)...
[C’est mon papa qui serait content d'apprendre que je fais des exercices en Excel !]
21:40 Publié dans J'ai un blog, mais faut pas le dire | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : camembert, statistiques, blog
16.10.2007
Mais qu'est-ce que tu recherches au juste ?
J’ai l’impression que tu me nargues en évoquant une deuxième fois sur ton nouveau blog (à propos duquel je dirai sans doute un mot un de ces jours) les statistiques de consultation de ton site, et surtout les mots-clés qui y ont mené.
Je pisse dans un violon, comme dirait mon ami.
C’était pourtant poétique, de répondre à ton post « Pour qui vient-on sur notre super site ? » (je ne mets pas son vrai nom, comme tu vois) par une recherche sur : « Pour qui vient-on sur notre super site ? » + « pour TOI » (ni ton prénom, comme tu vois).
Je suis sûre que ça aurait bien fait rire tes lecteurs pourtant. Peut-être même qu’ils auraient été attendris par mon pathétique : « Pourquoi vient-on sur notre super site » + « par amour ».
00:25 Publié dans J'ai un blog, mais faut pas le dire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : statistiques, blog, par amour
08.10.2007
Je vous regarde
Ça va, j’ai compris : j’ai modifié un peu mon texte précédent. Donner des dates, des lieux, des détails trop précis, c’est peut-être un peu dangereux, en effet.
C’est génial, les blogs, pour qui aime communiquer de façon tordue. Il y a six mois, je n’aurais jamais imaginé qu’il était possible de se parler par statistiques interposées. Aujourd’hui, je le fais tous les jours. Je recoupe mes informations, je flique. Je suis le Big Brother de mon petit monde dérisoire.
22:39 Publié dans J'ai un blog, mais faut pas le dire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : blog, statistiques, big brother
05.10.2007
Au boulot !
J’aime bien les gens qui vont visiter mon blog de leur boulot. Surtout s’ils travaillent dans un grosse boîte, avec un réseau spécifique. C’est pratique pour les statistiques.
Moi, par exemple, quand je vais voir mon blog au travail (ce qui est relativement rare étant donné que je suis avertie des commentaires par mail), je suis hyper repérable. Le nom de mon entreprise n’apparaît pas en entier dans Google Analytics (c’est trop long), mais quand même on me reconnaît bien.
Parmi mes lecteurs, les profils sont assez variés. Il y en a qui bossent là où on ne vient plus par hasard (mais parce que n'a pas d'autre choix) et d’autres qui nous donnent l’énergie (de payer leurs factures mirobolantes ?). Il y a des chimistes, des syndicalistes et des universitaires. Il y en a même qui font de l’espionnage pour les États-Unis sous couvert d’échanges interbancaires (ça, ça me fait particulièrement plaisir).
Moi, je n’ai malheureusement pas beaucoup l’occasion de lire les blogs de mon travail ces derniers mois (et je ne dis pas ça parce que ma chef lit). De toute façon, avec ces foutus PALC, pas mal de sites me sont interdits. Depuis peu, celui d’un de mes commentateurs les plus assidus est « websensé » comme on dit chez nous. La dernière fois que j’ai cliqué sur son lien, j’ai eu droit à un message bien culpabilisant, me disant que l’accès à ce site était refusé car il était répertorié sous la catégorie « Sexualité » (en même temps, il l'a bien cherché). C’est énervant.
00:00 Publié dans J'ai un blog, mais faut pas le dire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : blog, entreprises, statistiques, websensé
02.10.2007
Foutre une danse aux loups
Depuis que j’ai cité La Fontaine (le fabuliste, pas l’autre idiot – sinon ça serait en un seul mot), plus un loup n’est venu ici en montrant patte blanche. Ce trou dans mes statistiques est bien plus parlant que dix-huit mails d’insultes.
J’en ai marre de ces mecs, si tu savais. Ils sont bêtes et méchants et prévisibles. Des fois j'ai envie de leur foutre des baffes. Je suis gentille en général, mais je te jure que si j'en avais un devant moi en ce moment, je lui défoncerais la tronche. Ces attitudes me révoltent, me donnent envie d'être violente.
Non mais ils se prennent pour qui, de m’imposer comme ça leur silence ? Je ne me laisserai pas faire. S’ils veulent la guerre, ça sera comme à la guerre. Ce n'est pas ce que je préfère, moi je préférerais le contraire, mais ils ne me laissent pas le choix.
C’est pas une bande de louveteaux à la noix qui va me faire peur.
22:50 Publié dans J'ai un blog, mais faut pas le dire, Rééducation sentimentale | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : La Fontaine, loups, danse
27.09.2007
Le loup et l'agneau
Vingt-sept visites sur le mois de septembre.
Si ce n’est toi, c’est donc ton frère, c’est donc quelqu’un des tiens. Car vous ne m’épargnez guère, etc.
Je suis contente que tu lises ce que j’écris. Ne te fie pas au ton un peu cafardeux de mes derniers messages. Je fais aussi des trucs chouettes. J’ai été voir un super opéra l’autre jour. Je vais voir des concerts (hier, j'ai vu Poulycroc et Pas ce soir chéri à l'ULB), je bois des verres. Je hante la ville, de la manière la plus divertissante possible, mais je ne te croise toujours pas.
Heureusement que je suis passée à Google Analytics.
11:25 Publié dans J'ai un blog, mais faut pas le dire, Rééducation sentimentale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : le loup et l'agneau, google analytics
18.09.2007
A côté
C'est dingue comme j'arrive à écrire à côté de ce qui me préoccupe vraiment ces jours-ci. Je ne fais que barrer des thèmes sur ma petite liste, machinalement.
06:56 Publié dans J'ai un blog, mais faut pas le dire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : à côté


