25.11.2007
Ovipares
Je n’ai pas encore bien compris le principe des œufs sur Facebook. A première vue, on reçoit et on envoie des œufs à ses amis, et au bout de quatre jours ils éclosent. Ce sont des genres de Kinder Surprise virtuels à retardement. Mais ce qui est étrange, ce sont les animaux qui sortent de ces œufs. OK pour les poussins et les petits oiseaux, passe encore pour les tarentules (même si c’est dégueulasse), mais je ne savais pas que les chiens, les chats et les furets étaient des ovipares. Enfin, quand on sait que mon ex-chat a un profil sur Facebook (et qu’il cause anglais à tous ses amis), il ne faut plus s’étonner de rien...
23:55 Publié dans T'as vu ça ? | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Facebook, oeufs
13.11.2007
Brigitte is my friend
J’ai reçu une invitation de mon ex-psy sur Facebook. La classe...
Au début, je me suis posé des questions, trouvant même que ce n’était pas très déontologique comme démarche. Et puis je me suis dit qu’elle avait simplement envoyé des invitations à tout son carnet d’adresses, sans réfléchir. Elle a dû être bien étonnée quand elle a vu ma tête parmi ses amis.
Je devrais lui envoyer l’adresse de mon blog, tiens. Histoire de voir si je suis effectivement une psychopathe. Quand je la « voyais », je lui avais filé l’adresse du premier blog (qui a disparu depuis d’ailleurs – peut-être que tu en as encore une copie, c’est bien possible, tordu comme tu es…). Elle avait trouvé ça intéressant à l’époque, bien écrit. Enfin, c’est ce qu’elle m’avait dit (mais elle était bien payée).
Il paraît qu’elle voulait se consacrer à la question des thérapies via Internet justement. Créer un site ou quelque chose comme ça. Je me demande si elle l'a fait, en tout cas je n'ai rien vu de tel dans son profil. C’est certainement un marché juteux, à mon avis. Et je ne suis pas du tout contre le principe. Avec tous les malades qu’il y a pas ici (comme partout).
21:32 Publié dans Devine ce qui m'est arrivé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : psy, Facebook
06.11.2007
Ma tronche sur Facebook
C’est indiqué « Laurence is like a madeleine » dans mon profil sur Facebook. Tu crois que quelqu’un prendrait la peine de réagir ? Ben non, certainement pas, faut pas rêver (déjà que je ne reçois presque plus de commentaires sur mon blog - le buzz est passé, sans doute).
C’est nul, ce truc, Facebook. Je n’ai presque pas d’amis. Des collègues, mon ex, des copains à mon ex : ça ne fait pas beaucoup... En même temps, je n’ose pas demander à des gens que je connais un peu de « devenir mon ami », de peur de me prendre des râteaux. Par les temps qui courent, je n'ai pas besoin de ça en plus.
Je ne reçois que des messages de mon collègue célibataire en manque. Des invitations à faire des quizz à la con (en plus, comme je ne suis pas douée, j'envoie ça à mes milliards d'amis). Tout ça reste très superficiel, je ne me livre pas beaucoup (à part pour le coup de la madeleine). Je crois même que je vais éviter de mettre mon blog en lien, parce que les consultants qui bossent avec moi pourraient tomber dessus et je n'en ai pas envie (je ne suis pas très à cheval sur la notion d’anonymat normalement, mais il y a quand même des limites).
Y a le monde entier là-dessus maintenant on dirait. A l’auberge de jeunesse où je logeais ce week-end, dès qu’un jeune allait sur Internet (la connexion était à un prix exorbitant d'ailleurs), c’était presque toujours pour consulter ce site. Le plus drôle, c’était cette bande de copains, des Français, qui se parlaient à peine entre eux, et qui défilaient tous à tour de rôle devant les ordis pour prendre des nouvelles de leurs « amis ».
Je ne suis pas à l’abri des phénomènes de mode. Donc, j'ai succombé à Facebook. Comme je le disais à un copain de mon ex (sur Facebook justement, sinon ça faisait des mois qu'on ne se parlait plus) : sur Internet, je ne suis pas à une addiction près.
Evidemment, j’ai des raisons plus obscures pour essayer ce machin. Toujours les mêmes en fait, ce n'est pas difficile à deviner : l’envie d’assouvir un peu plus encore mes instincts de Big Brother (ainsi que mes penchants exhibitionnistes - dans le sens « moral » du terme bien entendu), la hantise de la solitude, l’ennui, lui (on ne se refait pas). Il n’est pas encore « sur » Facebook, mais je me suis dit qu’il valait mieux que « j’y sois » avant lui, ainsi il ne pourrait pas me reprocher de l’avoir (pour)suivi.
Mais je me rends compte que je n’ai pas vraiment ma place là-dessus. Le blog, c’est quand même plus mon truc. C'est plus poignant, plus mon genre. Je ne sais pas expliquer. En tout cas, ce n'est pas qu'une question de place qu'on a pour écrire ses petits malheurs (je crois que je pourrais me satisfaire d'un format plus court).
Sur Facebook, tout le monde est en forme. On essaie de se présenter sous son meilleur jour (c’est un peu l’inverse des blogs, où plus tu es déprimé, mieux c’est). Y a qu’à voir les photos que les gens mettent, ça fait peur. Ils sont tous souriants, sexys, épanouis. Ce qui m’énerve le plus, ce sont les filles qui posent avec leur amoureux ou, pire, avec leur bébé. L’air de dire « Regardez comme je suis heureuse, voyez mes trophées ». Quelle misère…
Moi, je suis seule sur ma photo (en même temps, j’aurais du mal de poser avec mon amoureux ou mon bébé…). C'est une photo prise dans un café, à Saint-Gilles, je l'aime bien. J’ai choisi exprès une photo floue, mélancolique, par habitude sans doute. Mais ça fait un peu tache, je m’en rends bien compte. Je devrais peut-être la remplacer par une de mon voyage à Berlin, il paraît qu’il y en a où je fais illusion. Ou bien une avec ma nouvelle coiffure, mes collègues m’ont dit que ça m’allait bien, les cheveux courts.
Allez, je vais retirer mon mot sur la madeleine tout de suite, ça fait misérabiliste. Je dois m'adapter à mon médium, comme dirait ma copine (ou à ma cible de communication, comme dirait ma chef - qui en ce moment se dore la pilule sur une plage en Egypte).
22:20 Publié dans Devine ce qui m'est arrivé, J'ai un blog, mais faut pas le dire | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : facebook

