03.12.2007
C'est une belle Histoire
Je me rappelle maintenant pourquoi j’aimais tellement fréquenter les historiens à l’époque.
Ça parle politique, ça regarde le JT, ça aime ragoter. De ce point de vue, c’est intellectuellement enrichissant.
Ce qui est chouette avec les historiens, c’est que ce sont des garçons, souvent célibataires (et pas forcément bêtement dragueurs pour autant). Ça peut donc débarquer comme ça presque à l’improviste, organiser des trucs sans avoir besoin de planifier des semaines à l’avance. Vu le style de vie qui est le mien en ce moment, c’est juste ce qu'il me fallait.
Les historiens me rappellent le bon vieux temps, mais il y a quand même pas mal de choses qui ont changé depuis.
Ils sont devenus un peu geek, les historiens. Facebook, les blogs et tout le toutim, ça les branche. Ça tombe bien, moi aussi.
Ils parlent beaucoup plus de cul qu’avant aussi, j’ai remarqué. Ou bien alors c’est moi qui ai plus tendance à lancer le sujet (à force d’avoir fréquenté des artistes…). Ou c’est que finalement ils sont quand même un peu dragueurs quelque part, je ne sais pas. En tout cas, ça me plaît bien.
Ce qui n’a pas changé, en revanche, c’est que ça discute tard, les historiens. Très, très, très, très tard. Trop tard. Après, il n’y a plus de transports en commun et on dort les uns chez les autres, comme des jeunes. Sauf qu’on n’a plus la même santé qu'avant et que le lendemain il faut se lever pour aller bosser.
Je râle parce que je suis crevée, que j’ai l’air d’un zombie au boulot, mais en fait j’aime bien ça. Le temps passé au boulot me semble moins révoltant, puisque le temps consacré aux loisirs et à la fête a augmenté.
Ces derniers week-end étaient parfaits (ou presque). Ça me fait presque flipper quand j’y pense. L’enthousiasme, ces dernières années, ça ne m’a pas vraiment réussi. Mais là, je n’ai pas envie de me prendre la tête. Les historiens me donneraient presque envie d’avoir confiance en moi et en l’avenir.
22:15 Publié dans Devine ce qui m'est arrivé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : historiens

